Il se faisait appeler Turambo, du nom du village où il était né, dans l'Algérie des années 1920. II avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie.